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Your hotel?
Kuredu Island Resort
trivago rating:
90 out of 100
3 Sources
Kuredu Island Resort
Lhaviyani Atoll
trivago price comparison:
 78£
07.09.2008
Kuredu Island ResortKuredu Island ResortKuredu Island ResortKuredu Island Resort
very good

Récit de voyage KUREDU (17.02.2007)
Beach holiday
Breakfast only
more than 2 weeks
Family and children
Travel date: February 2004
yannsenant
yannsenant (36)
........................., France
Kuredu, est loin dici. Deux heures dhydravion sont nécessaires. Quitte à changer dîle, changeons aussi datoll. Le temps est plus clément quà notre arrivée, ça tombe bien ! Les vues aériennes ne seront plus quextraordinaires.
Devant faire une escale à Hululé, nous profitons de poster nos chères (au sens propre comme figuré) cartes postales, cela mettra moins de temps pour arriver en France..
Bon, quest ce que je fais ? Je le dis maintenant ? En fait les cartes, elles ne sont jamais arrivées, si si..cest fini, on écrit plus.

Kuredu est bien plus grande, son lagon semble lêtre aussi. Kuredu est la seule île de latoll de Lhyaviani offrant la possibilité de dormir, mais notre choix sest résumé à la richesse de ses fonds. A notre amerrissage, mêmes chichis et nous arrivons à laccueil du resort. Cest particulièrement long, ça discute, ça sen va et ça revient, puis on nous appelle. Ne serions nous pas attendu ???
Mr yann, were sorry .
Mon anglais est scolaire mais je réussis, toutefois, à comprendre que je naurais pas le bungalow qui nous était normalement réservé, soit. On sen fout, le principal cest de pouvoir dormir. On nous a remis une clé, dont le porte clé mentionne Sangu , pas têtus on se dirige vers les pancartes indiquant le même nom. Nous marchons environ 1 Km, sacs au dos, et au détour dune masse végétale, nous arrivons à Sangu.
Je crois quil ya un hic, là en madressant à mon épouse. Nous étions en face dune dizaine de bungalows sur pilotis. Le hic, cest que nous avions payés pour une catégorie standard, cest à dire cinq fois moins cher !!! et comme tout se paie à prix dor ici, je ne voudrais pas me retrouver à la fin de la semaine avec le complément à régler.un petit truc dans les 2000 USD.je retourne à laccueil.
Dégoulinant, je reviens trois quarts dheures plus tard. Mes enfants et ma femme, ne sétaient pas fait prier : ils étaient dans leau. Faut dire que la chaleur est écrasante, notre courte expérience de voyageurs navait jamais été confrontée à de telles touffeurs.
La réception mavait tout simplement assuré que le bungalow était le notre pour une semaine et quil ny aurait pas de mauvaises surprises ! Moi, qui avait juré de ne jamais poser un pied dans ce genre de standing.


Cest cossu, bien agencé mais cela nest ni plus ni moins quune chambre sur des poutres mettre près de 450 euros la nuit là dedans, cest de la pure folie ! Certains auraient passé la journée dans leur superbe villa ; nous, nous y sommes restés le temps de poser les sacs et de se foutre un maillot, à leau.
Lîle offre plus de 3 Km de plage de sable blanc descendant dans un lagon immense . La face Nord est plus ventée mais bordée de palmiers, le Sud semble plus propice au développement des Hévéas et Hibiscus.Kuredu est plus variée, végétalement parlant, que Vilamendhoo.
Cet après midi nous décidons dexplorer le versant Sud du récif corallien. Les fonds sont couverts dalgues, semblables à la posidonie méditerranéenne. De nombreux poissons licornes et perroquets nous dansent leur ballet mais toujours pas de tortues en vue. Kuredu est une île réputée pour la richesse de sa faune sous marine, et on y trouve pas moins de 40 spots différents. Le versant Sud est à mon humble avis relativement pauvre, le corail y est abîmé et les espèces de poissons courantes, sans aucun doute cet endroit ne figure pas parmis les sites classés.cherchons encore.
Jai toujours trouvé la plongée en apnée plus intéressante que celle avec un équipement. Nous ne sommes que plus libre, plonger à quinze ou vingt sur un petit périmètre est sans intérêts. Une seule goulée dair pour descendre vers les abysses est une satisfaction immense, les rencontres sous marine sont alors magiques, uniques.Cest un sport qui exige une certaine maîtrise de soi, patience et observation justement observons. Lécole Pro divers de Kuredu possède une dizaine de bateaux qui sortent quotidiennement sur le récif, il suffit de repérer leur mouillage temporaire. Japprendrais par la suite, le nom du premier repérage The Batu caves , placé sur le récif Nord.
Elles sont là, en bas à une dizaine de mètres peut être. Elles se reposent dans le renfoncement dune grotte. En dessous le bleu azur est impressionnant, je ne vois même pas le fond. Je sors la tête de leau pour prévenir ma petite famille qui navait rien remarqué, je me remplis dair et entame la descente pour interrompre la sieste de nos carets. Je descends en poids constant mais ne palme pas, je ne souhaite pas les effrayer. Je suis à quelques mètres des tortues, elles sont énormes1 M50 de large environ. Sympathiquement, elles ne prennent que lenvol lorsque je me situe à 2 mètres delles.jai des frissons, cest beau. Je suis la plus grosse sur quelques mètres, nous sommes si près que je peux la toucher elle me regarde et prend la pose..inoubliable. Je remonte et voit lhystérie que le spectacle avait déclenché en surfaceje suis heureux.

The caves est un spot dont le récif est composé de six à huit grottes sous marine, naturellement placées à quelques mètres lune delles. Les snorkellers ne trouveront pas forcément leurs paradis, seule limmersion peut rapprocher de lEden.
Kuredu ne déroge manifestement pas à la règle dusage, le prix des sorties en bateau sont chères mais plus nombreuses que sur Vilamendhoo. Nous écartons logiquement celles présentées sous forme dexcursion et privilégions les liaisons inter îles ou celles proposant du snorkeling. Demain nous partirons la journée pour découvrir Maayilafushi, sur le retour un spot sur une épave est prévu
La découverte des îles habitées nintéressent manifestement pas les occidentaux, ce matin nous ne sommes quune poignée : un couple dAllemands, dAnglais et nous quatre. tant mieux. Cela fait maintenant une bonne heure que nous naviguons en direction du Sud, quand soudain des ailerons se dessinent à lhorizon.le capitaine manuvre son dhoni vers une autre rencontre aussi imprévisible que profonde. Combien sont ils ? Difficile de les compter.ils ondulent, apparaissent, disparaissent, plongent, jouent avec la proue du navire cela dure, dure, dureSur le pont il sétablit alors une atmosphère dune densité très profonde, propre à chaque personne, un calme intérieur pendant lequel chacun est emmené malgré lui dans un monde autistique celui des dauphins.
Nous avions déjà vu des dauphins mais jamais dans leur milieu naturel, je suis autant émerveillé par la grâce et la beauté de la nage des mammifères bleus et blancs que par lexpression des visages de mes gosses. Il est vain de tenter de mettre des mots car ils ne font, à mon sens, que réduire ce qui est de lordre de la perception. Partager de tels moments avec les gens que lon aime, sapparente à un sourire plein de poésie. Dans cette humeur parfaite et en un dernier plongeon harmonieux, les dauphins semblent nous saluer avant de rejoindre les abysses.
Nous aurons le bonheur den rencontrer à chacune de nos sorties en mer.
Le moteur du dhoni baisse de régime, nous accostons à Maayilafushi. Nous apprendrons de la bouche dun des trois hommes déquipage, que lîle nest habitée que depuis dix ans. Lislam, professé aux Maldives depuis le douzième siècle, est devenu religion dEtat en 1968. Et tout comme le Qatar et Oman, les Maldives sont musulmanes à 100 %. Il nous explique quune loi maldivienne exige quun minimum de 40 hommes fréquente journalièrement la mosquée. Si le cas se présente pour des raisons démographiques, les îles et ses habitants hors la loi sont alors délocalisés sur une île inhabitée. Maayafushi est une de ces nouvelles îles reconstituées.
Les rues sont larges, sablonneuses et les habitations modestes et peu nombreusescest encore désert. Fasciné par larchitecture des mosquées, nous marchons en direction de celle dici. Elle ressemble davantage à un entrepôt quà un lieu de cultedommage.
Cest une mosquée temporaire nous racontera le mousse plus tard.
Quelques petits commerces ci et là, mais rien de bien touristique. Pourtant les prix pratiqués sont étonnement exorbitants. Le voyage approchant à sa fin, nous voulons matérialiser celui-ci avec une ou deux babioles pour les enfants, ahhh !! Consommation quand tu nous tiens !!!!
Nous entrons dans une boutique où les cartes, T-shirt, et souvenirs en tout genre se mêlent aux épices et produits alimentaires courants. Les prix sont indiqués en ruffiya, monnaie locale, mais ici tout se paie en dollars. De plus, il est impossible dacheter des ruffiyas dans les îles resort. Nous passons donc à la caisse en sattendant que le prix serait dérisoire.50 dollars !!!
Dépité, je pose la marchandise et laisse le vendeur méditer.
Nous quittons Maayafushi un peu déçus ; oh bien sûr il yà quelques belles photos mais pas de rencontre digne de ce nom. Un des marins lève le mouillage et le dhoni poursuit vers le sud Est.
Le capitaine stabilise son bateau dans un courant impressionnant, face à lépave où nous devons nous rendre. Le danger est réel et présent, aussi ma femme et mes enfants décident de rester à bord. Un des marins se met à leau, et pour une fois je suis content davoir un guide. LAnglais semble angoissé mais nous rejoint, faut dire que le courant est tel quil est impossible de lutter et de nager à contre sens. Celui-ci nous amène sans effort sur lépave ; son étrave hors de leau, le porte container est délicatement posé contre le récif.
Etourdissant ! Les couleurs sont vives, et le lieu explose de viela plongée sur épave devient en un clin doeil une plongée naturaliste : Coraux mous, éponges, gorgones, hydroïdes, corail noiret jen passe. Les poissons sont hors du commun et atteignent des tailles incroyables : les Napoléons sont de ma taille ; bon je sais je ne suis pas bien grand mais pour un poisson cest hallucinant ! Le maldivien sengouffre dans lantre du navire, percé de part en part par la rouille. Quel malade !! jai à peine le temps de balbutier ces mots dans mon tuba que trois grosses murènes sortent de la cale javais plongé à la même profondeur que le maldivien, mais jétais resté en dehors de la cavité en spectateurjai battu le record de remontée ce jour là !! Je crains ces bestioles, finalement assez imprévisibles.
En rejoignant le dhoni ; qui sétait laissé dériver pour nous récupérer ; nous croisons des bans de thons, barracudas, et une énorme tortue carouanechaque immersion est un bonheur ici, on ne sen lasse pas.
Excité, je rapporte ce que javais vu au fond pendant que le dhoni reprenait la route pour Kuredu. Le soleil va embrasser dans une heure lhorizon, et les dauphins jouent encore avec les sillons de notre embarcation. Quelle journée fabuleuse !!!
Sur le chemin menant à notre super méga bungalow, nous marquons un arrêt à lécole de plongée pro divers . Outre les kékés aux cheveux longs envahissant laccueil, Pro divers propose de nombreuses sorties snorkeling. Nous optons pour demain une sortie à la journée.
Un café en main et tel un rite obsessionnel, je me rends chaque soir sur notre terrasse, sur pilotis elle aussi. Cest un poste de guet bien agréable je dois avouer, la nature est si différente la nuit.
Telles de véritables artistes, de grosses raies pastenagues viennent valser tous les soirs sous les projecteurs du bungalow.jaime à croire quelles nétaient là que pour moi.
La tête remplie de couleurs, je pars me coucher.

Il est sept heures et tout le monde est là, nous sommes dix personnes. Si je devais faire un bilan quant à la masse touristique durant notre séjour, il serait plus que positif. Après la rencontre in- exceptionnelle avec les dauphins, le bateau longe la barrière externe de latoll de Lhyaviani pour se rendre au spot que les Maldiviens nomment Aquarium . Si eux-mêmes surnomment un site de la sorte cest que le déplacement en valait le coup de palme. Quelques dizaines de minutes passent quand le dhoni fait face à un monticule de corail mort, les eaux entourant lîlot sont dune luminosité exceptionnelle. Nous avions déjà vu une telle limpidité dans les eaux Thaïlandaises du côté des Similan, mais ici nous avons limpression que des halogènes sont placés sous la coque du navire. Lenvie est irrésistible : Je veux être le premier dans leau !!! .
Le capitaine peine à stabiliser le dhoni, le courant est pratiquement aussi fort que sur lépave. Ce nest pas grave, nous avions prévu des bouées pour les enfants, aujourdhui on partage tout !
Capricieux je saute le premier du bateau, Loick et Morgann mimitent
Il ne manque que le bulleur, le thermostat, et les vitres. Aquarium ! Cest une invitation !
Sur le sable un requin timide séclipse nonchalamment, ce qui me permet dévaluer la visibilité à une bonne vingtaine de mètres. Deux grosses raies tachetées à la silhouette gracieuse et évanescente, suivront le squale. Nous palmons en direction du chaos de roches où nous attendent murènes, nudibranches fluorescents, gorgones rougeoyantes, poissons scorpions, et autres comatules dans un décor de corail digne dun palais de sultan. La vie explose partout, profitant du moindre courant pour développer à l'infini les formes les plus inattendues. Les anémones câlinent tendrement leurs poissons clowns, les empereurs mettent la touche colorée aux sombres coraux mous, les rascasses volantes déploient leurs artifices, les poissons feuilles flamboient de jaune et de vert..que notre planète est belle Ma fille dort ! Je ny crois pas ! Elle dort le masque sur le nez et tuba en bouche ! Faut dire que les journées sont bien remplies. Prétextant quelques clichés à soigner, je savoure ces derniers instants de communion dans un ban de carangues bleues dont la masse masque la surface.
Inutile dexpliquer que le retour sur le pont est alors vécu comme une déchirure, une douleur Bien que leur lagon soit également un enchantement, je passerais sur les explorations sous marine de Lonuboa et Vavvaru.je ne ferais que radoter.


Room (more)
82 out of 100
Size
90 out of 100
Cleanliness
90 out of 100

Location and surroundings (more)
97 out of 100
Landscape/Scenery
100 out of 100
Transportation Connection
80 out of 100

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