HotelLa Mirage

49 out of 100 (26 Sources)
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La Mirage
SuperSpeedPuma
SuperSpeedPuma (31)
Paris
97%
unacceptable

La Mirage Hôtel pour Le Mirage Hôtel

Travel date: June 2007
City trip
Breakfast only
Day trip
Spouse/Partner
Après avoir séjourné sur les îles et sachant que notre avion décollait très tôt, il a fallu trouver un hôtel sur Athènes pour être à l'heure à l'aéroport. J'avais fait la réservation au préalablement sur le site Booking, en choisissant ce ""La Mirage hôtel"" , non pour son nom, mais plutôt car cet hôtel, placé en pleine place d'Omonia, permettait d'avoir l'entrée de métro au pied de l'hôtel. Le jour J arriva et nous nous présentions à l'accueil de la réception (d'un triste), pour prendre possession de notre chambre double. Arrivés là, pas la moindre trace de notre réservation, les coups de soleil plein le dos et l'arrivée progressive de la canicule, fut un peu désagréable.

On nous fit patienter dans des canapés usés où la fumée de la cigarette mélangée à l'air climatisé faisait plus penser à une salle d'attente pour fumeur convulsif qu'à une réception d'hôtel de qualité. Bref après avoir vu avec son manager et nous avoir fait patienter 45 minutes, ils retrouvèrent notre réservation, mais la queue s'était amassée à l'accueil donc il fallu encore attendre (manque d'organisation et réceptionniste complètement paniqué!). Voyez ici une mauvaise organisation car le bookeur avait bien confirmé notre réservation par mail, donc il n'y avait pas de soucis de ce coté là.

C'est un système de carte, pas de clef, une par personne, l'explication est expéditive, mais pas le temps de faire répéter quelques points, trop impatients de profiter de notre journée sur Athènes. Deux ascenseurs attendent constamment les nouveaux venus. Un ascenseur étroit et assez long finalement pour accéder au 4ème étage. Arrivés devant la porte, on espère que la chambre nous fera oublier le temps perdu à la réception. Un coup de carte et la porte s'ouvre, il fait lourd, et l'odeur de tabac froid parvient très vite au nez.

On tire les bagages et je m'assois directement sur le lit pour tester son confort. Mais là encore ce n'est pas dans la finesse, j'ai l'impression de toucher le sol et de peser dix tonnes. Le dessus de lit sent la poussière, et le canapé en guise de salon est tout taché. Je suis sur que si les Experts (CSI) avaient sorti la petite lampe bleue, j'aurais pu admirer une superbe culture de microbes en tous genres voir cosmopolites, sans parler des éventuels souvenirs jouissifs de corps en folie

Bref, après un aperçu un peu décevant de la chambre, place à la salle de bain. Et là je ne suis pas au bout de mes surprises, le carrelage est horrible, les motifs rappellent un peu l'ambiance des années 50-60 où l'art de faire du kitsch avec de l'original. La douche est dotée d'un rideau qui ne touche même pas le bas du bac, bonjour les fuites. L'éclairage mélangé au carrelage rend l'ambiance sombre et vieillotte. Dernière attraction de la chambre, son balcon en pleine place d'Omonia, où le bruit arrive à pénétrer la chambre mais na rien à voir lorsque j'ouvre la baie vitrée, c'est puissance dix, et vue la hauteur du quatrième étage, l'écho est amplifié par 10.

Mais je n'ai pas le choix il faut que j'ouvre pour aérer, le tabac froid finit pas donner mal à la tête. La chambre dispose d'une télévision accrochée comme à l'hôpital, elle est très haute, mais seul petit problème il n'y a pas de piles dans la télécommande. La chambre ne dispose pas de mini bar, ni de cendrier. Les serviettes disponibles dans la salle de bain sont propres, mais les résidus de cheveux au pied de la cuvette semble indiquer que le coup de serpillère a été oublié. Je ne suis pas parano mais un minimum d'hygiène s'impose.

Le seul avantage est finalement sa situation, à deux pas de la Plaka et de l'Acropole en passant par Monasteraki, mais également d'une multitude de boutiques. Après avoir faire cette inspection, nous décidons de partir en balade histoire de ne pas rester fixé sur cette déception. De retour de ballade, nous revenons à l'hôtel, des gens impatients semblent vivre ce que nous avons vécu au début, la réservation n'est pas trouvée.

Retour à la chambre, l'odeur de tabac et poussière mélangés à la climatisation bruyante nous rappellent à l'ordre. Vite vite, nous déposons nos achats et allons manger. Après avoir profité d'une agréable petite taverne et avoir dégusté une assiette de viandes grillées, assisté à un concert de jazz gratuit, nous retournons à l'hôtel, la nuit est tombée et les toxicos taxent des cigarettes à l'entrée de l'hôtel, de mieux en mieux

Bref nous n'avons pas profité du petit déjeuner car nous devions nous rendre à l'aéroport et puis nous avions finalement envie de partir plutôt que subir d'autres surprises. La nuit nous est revenue à 71€ , par Booking sinon sur place c'est 129 € (à vous de voir!) alors que sur les îles nous l'avions trouvée à 35 € et tout confort. L'hôtel porte bien son nom, c'est bien un mirage de beauté.

Merci de votre lecture

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Comments to this review

  • Mikaella
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    Mikaella, 06.11.2007 18:07 o'clock


    Dommage que le rêve ait été un peu brisé !
  • amplitude
    Read complete message
    amplitude, 03.11.2007 13:33 o'clock


    Ta conclusion en dit long mdrr